Ce que mesure le détecteur d'IA de Compilatio
Compilatio est le service de détection de similitudes utilisé par une large partie des universités et écoles françaises. Depuis l'arrivée de Magister+ et de Studium, son rapport affiche deux indicateurs distincts : un taux de similitudes (plagiat classique) et un taux de texte suspecté d'être généré par une IA. Ces deux scores n'ont pas la même signification, et ne se corrigent pas de la même façon.
Le module d'analyse ne recherche pas une source copiée : il évalue la probabilité qu'un passage ait été produit par un modèle de langage, à partir de la régularité du texte. Phrases de longueur homogène, vocabulaire lisse, absence d'hésitation ou d'exemple concret, transitions passe-partout : ce sont ces signaux statistiques qui font monter le pourcentage.
- Score de similitudes ≠ score d'IA : deux rapports différents
- L'analyse porte sur des passages, pas sur le document entier
- Un texte humain mais très scolaire peut être signalé à tort
Comment nous faisons baisser le taux
Notre méthode ne consiste pas à « tromper » un logiciel avec des caractères invisibles ou des synonymes automatiques : nous réécrivons le texte à la main, phrase par phrase, en variant la longueur des phrases, en réintroduisant des connecteurs argumentatifs, des exemples concrets et vos propres données de terrain. Le texte redevient personnel, donc statistiquement humain — et il gagne en qualité académique au passage.
Chaque intervention commence par une lecture complète : nous repérons les chapitres réellement à risque (souvent la revue de littérature et les transitions) et nous laissons intacts les passages personnels, les citations correctement référencées et vos résultats.
- Repérage des passages détectés et de leur cause
- Réécriture manuelle par un rédacteur académique du domaine
- Contrôle final avant restitution du document
Un travail de fond, pas un tour de passe-passe
Les outils de « humanisation » automatique produisent souvent des phrases fautives, des faux-sens et des tournures étranges qu'un jury remarque immédiatement. Nous privilégions une réécriture par un humain, relue par un second correcteur, pour que le fond du mémoire reste juste et défendable en soutenance.